Avant le début de la coupe de monde de football, vous vous souvenez qu’une loi sur les paris en ligne a été discutée, votée et publiée en un temps record.
Ce dont vous ne vous souvenez surement pas, c’est que le gouvernement, afin de dynamiser le secteur et attirer les parieurs, a fait une baisse du taux d’imposition des paris sportifs de 14 % à 8,5 %.
Les recettes de l’État générées par ce secteur nécessitaient donc un accroissement du nombre de paris (et donc de parieurs) pour rester constant. Ce qui, à la base, est contraire à leur volonté de faire baisser l’addiction.
Enfin, la loi a le mérite d’encadrer cette activité.
Mais figurez vous que le nombre de parieurs est resté le même.
Il y a donc un manque à gagner supplémentaire dans les recettes de l’État.
A cela, notre cher gouvernement n’a donc pas 36000 solutions :
- remonter le taux d’imposition,
- lâcher un peu du leste pour que les différents services puissent alpaguer de nouvelles victimes,
- faire payer la note aux contribuables.
Les paris sont ouverts !